60ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie : un beau dimanche de réjouissances

Aujourd’hui, nous célébrons les 60 ans de l’indépendance algérienne qui mit un terme à 132 ans d’occupation coloniale par la France et quasiment 8 années d’une guerre meurtrière. L’histoire a besoin de vérité et de justice, et ne saurait se construire sur l’impunité et l’oubli. C’est à cette condition que nous pourrons poser durablement des actes pour permettre à la France et à l’Algérie de regarder leur passé en face, et de mieux envisager leur futur ensemble. C’est pourquoi le fil rouge mémoriel du Département est consacré à l’indépendance de l’Algérie, avec de nombreuses initiatives jusqu’à la fin de cette année.

Pour fêter cet anniversaire, le Département organisait ce dimanche au parc départemental Georges-Valbon de la Courneuve un banquet familial, populaire et festif, avec l’aide de l’association Africa, en présence de Stéphane Troussel, président du Département, de Soumya Bourouaha, députée et de Rachid Koraïch, artiste de renommée internationale qui nous fait l’honneur de faire don aux habitant.e.s du département d’une sculpture en bronze inédite, en mémoire de celles et ceux qui ont « sacrifié leur vie au nom d’un idéal de justice et de liberté, pour l’Indépendance de l’Algérie ». Cette sculpture de 3 mètres de haut, en cours de réalisation, sera implantée dans le parc à l’automne prochain.

CARTON PLEIN EN SEINE-SAINT-DENIS

La NUPES a réussi le grand chelem dans notre département. Sur notre circonscription, le député sortant de la macronie a été battu. Je m’en réjouis.

Ce résultat concrétise tout à la fois :

  • L’espoir mis dans la NUPES et dans son programme par les femmes et les hommes de gauche et de l’écologie ;
  • Le rejet massif, à droite comme à gauche, de la politique d’Emmanuel Macron, qui n’a été réélu à la présidence de la République que pour faire barrage à l’extrême droite et non par adhésion.

Il en résulte une Assemblée Nationale bouleversée, fragmentée, sans majorité parlementaire pour le président de la République, et qui penche dangereusement à droite et à l’extrême droite. 

Avec 131 député.e.s, la NUPES est une force parlementaire qui compte, même si ce nombre est loin des espérances affichées. Plus que jamais, la mobilisation populaire sera déterminante pour contrecarrer les projets ultralibéraux et antisociaux d’Emmanuel Macron, qui sort affaibli de cette séquence électorale. 

Comme je l’ai toujours fait depuis mon élection comme conseillère départementale, je continuerai à mettre mon mandat d’élue au service de cette mobilisation, sur notre canton comme au plan départemental.

Et maintenant, le 2ème tour des élections législatives !

Le premier tour de l’élection législative enregistre un soutien massif des hommes et des femmes de gauche et de l’écologie à la NUPES. Les projections pour le 2ème tour laissent sérieusement penser que le président de la République pourrait ne pas avoir la majorité à l’Assemblée Nationale, ce qui créerait une situation politique inédite depuis 2002.

Sur notre circonscription, le candidat de la NUPES est en tête avec 30,83% des voix contre 23,86% au candidat de la macronie. Mais les réserves de voix, à gauche comme à droite, annoncent un 2ème tour très serré entre la NUPES et la droite. Tout peut se jouer à quelques voix !

J’appelle tous les hommes et toutes les femmes de gauche et de l’écologie à battre le candidat de la macronie. Pas une voix ne doit manquer à la NUPES.

J’en appelle aux trop nombreux abstentionnistes. Ce vote peut avoir des conséquences très importantes pour votre vie personnelle. 

  • Pour le montant de votre salaire ou de votre retraite
  • Pour le prix de l’énergie ou des biens de première nécessité, comme l’alimentation ou les médicaments
  • Pour les services publics indispensables à notre vie individuelle et collective, comme la santé publique ou l’Education Nationale
  • Pour la lutte contre le réchauffement climatique.

Alors, dimanche 19 juin, allez voter pour le candidat de la NUPES.

27 mai, Journée nationale de la Résistance

Ce vendredi 27 mai, j’ai représenté le Département au côté du Préfet J. Witowski, lors de la commémoration de la journée nationale de la Résistance.

Le 27 mai 1943, le Conseil National de la Résistance, présidé par Jean Moulin, réunissait clandestinement huit grands mouvements de résistance, six partis politiques et deux syndicats d’avant-guerre pour unifier et coordonner les actions contre l’envahisseur nazi, refuser la collaboration pétainiste, son régime raciste et antisémite, et préparer l’avenir avec le programme « Les jours heureux » – dont la création de la Sécurité sociale par le ministre communiste Ambroise Croizat, l’accès à l’éducation pour toutes et tous et tant d’autres réalisations posant les bases du modèle social français, si fortement menacé à l’heure actuelle.

Dans le cadre de ma délégation de vice-présidente à la Mémoire au Conseil départemental, je suis particulièrement attachée à la transmission de notre histoire aux nouvelles générations, afin qu’elle soit un outil vivant au service de la réflexion et de la compréhension du présent. A ce titre, j’aurai le plaisir de participer à la cérémonie publique de remise de prix du Concours National de la Résistance et de la Déportation, le jeudi 23 juin au collège Diderot d’Aubervilliers.

La NUPES et la 12ème circonscription de la Seine-Saint-Denis

Le 12 juin prochain, je vous invite à voter pour les candidat.e.s de la Nouvelle Union Populaire Ecologiste et Sociale choisi.e.s par la FI, conformément à l’accord signé entre les partis de gauche et de l’écologie. Même si, comme d’autres, je déplore le parachutage du secrétaire national du Parti Ouvrier Indépendant, alors que des militant.e.s FI locaux, investi.e.s dans un premier temps pour être candidat.e.s, étaient à mes yeux légitimes pour porter le drapeau de la NUPES sur notre territoire.

Mais l’essentiel est l’accord programmatique qui nous rassemble et qui porte entre autres sur :

  • l’augmentation immédiate du smic à 1500 euros net ;
  • le retour à la retraite à 60 ans ;
  • la reconquête des services publics, notamment en matière de santé publique et d’éducation nationale ;
  • la renationalisation d’EDF, d’Engie et de banques pour la création d’un pôle financier public ;
  • une planification écologique, notamment pour lutter contre le réchauffement climatique ;  
  • la justice fiscale, la taxation du capital et la lutte contre l’évasion fiscale ;
  • de nouveaux droits d’intervention des salariés dans les entreprises.

Un programme qui ouvre la perspective d’un véritable changement, propre à redonner espoir aux citoyens qui se reconnaissent dans la gauche et l’écologie, et aussi à ceux qui ont oublié le chemin des urnes.