Covid-19 : les mesures de prévention et de solidarité du Département

Le Département a pris toutes les mesures préventives qui s’imposaient pour les services publics qu’il met en oeuvre au quotidien concernant tous les âges de la vie : nourrissons ; enfants ; jeunes ; familles ; personnes en situation de handicap et personnes âgées. Chacun doit ainsi pouvoir trouver les réponses à ses questions et les N° de téléphone utiles à appeler. Si tel n’était pas le cas, vous pouvez me joindre par mail d.dellac@seinesaintdenis.fr. Je répondrais individuellement à vos questions et vous aiderai autant que faire se peut.

La circonscription de service social de Montfermeil-Coubron, rue Maryse Bastié, est fermée et les RV sont annulés, mais reste joignable au 01 71 29 56 45.

La PMI du 11 rue Berthe-Morisot à Montfermeil fait partie des 30 PMI  qui restent ouvertes sur tout le territoire pour assurer des rendez-vous concernant le suivi de grossesse ; les vaccinations des enfants de moins de 13 mois ; l’IVG médicamenteuse, la contraception ; la pesée des bébés en suite d’hospitalisation. Renseignez-vous au 01 71 29 20 95.

Enfin, le collège Robert-Doisneau de Clichy-sous-Bois est ouvert pour l’accueil des enfants des personnels hospitaliers de Montfermeil et des personnels soignants mobilisés par la crise,  de même que 7 autres collèges sur l’ensemble du territoire départemental et certains crèches départementales. 

Je voudrais enfin souligner l’engagement des personnels départementaux au service du public, à travers ce post publié avant-hier soir sur FB par une agente du Département :Capture d’écran 2020-03-18 à 09.53.38

Respectez les consignes et prenez soin de vous et de vos proches !

Capture d’écran 2020-03-18 à 18.11.53

La Seine-Saint-Denis au Salon de l’agriculture

C’est une première ! La Seine-Saint-Denis est présente au Salon de l’agriculture  du 22 février au 1er mars. 57 ans après la fondation de ce salon, l’irruption séquano-dionysienne pourrait paraître incongrue à celles et ceux qui ne l’imaginent que comme un océan de béton. Dans les faits, elle renoue avec son passé maraîcher, comme en témoignent, par exemple, les collections du Musée des métiers de Montfermeil qui font la part belle aux outils de l’agriculture.

Aujourd’hui, en de nombreux points du département, les initiatives poussent pour (re)mettre l’agriculture, la production d’aliments au cœur du territoire, dans une logique de circuits courts, de bio et d’implication des habitants, afin de tisser une véritable écologie populaire.

Terres agricoles de Coubron, Vaujours et Tremblay, ferme urbaine à La Courneuve, bergerie à Bagnolet, cité maraîchère à Romainville, ouverture prochaine d’une nouvelle ferme dans le parc départemental du Sausset…les exemples existent et se multiplient.

Les projets et acteurs sont nombreux (associations, entreprises de l’ESS, cultivateurs…), mais la volonté et le soutien politiques demeurent indispensables aujourd’hui pour concrétiser les initiatives et assurer leur pérennité !

in ssd agriculture

Référendum sur la réforme des retraites : lettre ouverte à Stéphane Testé

J’ai adressé ce matin un courrier à Stéphane Testé, député LREM de notre circonscription, pour lui demander de voter pour le référendum concernant la réforme des retraites exigé par tous les partis de gauche à l’Assemblée nationale, alors que 67 % des Français interrogés souhaitent ce référendum. Permettre à chaque citoyen.e de s’exprime sur ce sujet, c’est cela le débat démocratique !

200217 Lettre ouverte à S.TESTE

Handicap : un discours mais quels actes ?

Visite d'une classe d'enfants handicapes integres aux Apprentis d'Auteuil - Ecole Joie de Vivre. par la secretaire d'etat a la cohesion sociale

Visite d’une classe d’enfants handicapés, ©Frederic Maigrot/REA

La clôture de la Conférence nationale du handicap, 15 ans après l’adoption de la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » du 11 février 2015, a donné l’occasion à Emmanuel Macron de faire des annonces sur le sujet. Son discours intervient quelques jours après de fortes tensions entre le gouvernement et de nombreuses associations, dont certaines avaient quitté ce qu’elle dénonçaient comme un « simulacre de concertation« .

Une mobilisation qui a porté ses fruits, le président de la République ayant annoncé que l’Allocation adulte handicapé ne serait pas fusionnée avec le futur « Revenu universel d’activité », projet lui-même largement contestable.

Emmanuel Macron a de nouveau affirmé qu’il souhaitait faire de l’inclusion des personnes handicapées l’une des priorités de son quinquennat. Depuis 2017, l’expérience nous conseille pourtant de ne pas prendre la parole présidentielle pour argent comptant. En voici quelques preuves.

Concernant la scolarisation des enfants handicapés, le gouvernement se félicite des avancées vers une « école inclusive ». Dans les faits, j’ai récemment été saisie par des parents d’élèves de notre canton, dont les enfants ne bénéficiaient pas de l’accompagnement d’un AESH, ou uniquement à temps partiel, tant dans le primaire que dans le secondaire.

Suite à mon interpellation écrite, la Direction académique a tout bonnement nié le problème, alors que le manque d’AESH est régulièrement pointé par les associations et les syndicats de l’Éducation nationale. Les annonces d’Emmanuel Macron (+11 500 AESH d’ici 2022) ne posent cependant pas la question de la rémunération insuffisante et de la précarité de ces agent-es indispensables pour la scolarité des enfants handicapés. Une situation que je dénonçai en octobre dernier suite à une « rentrée anarchique ».

Par ailleurs, le président a annoncé la création d’une aide financière aux parents handicapés, pour faciliter le recours à une aide à domicile pour les soins aux nouveaux nés. Une mesure de justice s’il en est, mais qui doit être intégrée dans la Prestation de compensation du handicap (PCH), une allocation versée par les Départements.

Quels seront alors les moyens financiers supplémentaires réellement fournis à ces derniers, quand l’on sait la très faible compensation des dépenses de solidarité par le gouvernement ? De plus, ces allocations étant inclues dans le calcul des dépenses de fonctionnement du Département, comment faire pour que toutes les solidarités puissent s’exercer pleinement, sans générer une concurrence absurde entre celles-ci, comme y incitent pourtant les règles budgétaires mises en place par ce même gouvernement ?

Retraites : c’est le retrait que nous voulons !

Cela fait plus d’un mois maintenant… et la mobilisation contre la réforme des retraites continue de prendre de l’ampleur dans toutes les catégories socio-professionnelles : transports, énergie, chimie, enseignement, mais aussi culture, avec les performances remarquées des danseuses et musiciens de l’Opéra de Paris pendant les fêtes. Toutes et tous rejettent cette régression. En Seine-Saint-Denis, les avocats ont lancé une « grève totale » pour cette semaine. Une diversité qui démontre une opinion majoritaire, dont témoignent également les enquêtes d’opinion et le niveau record atteint pas les caisses de solidarité avec les grévistes.

Les Français, dans leur majorité, ne veulent toujours pas d’un système de retraite individualisé au rabais et se prononcent pour un régime de retraite solidaire, pilier de notre système social issu de la Résistance. Le discours de fin d’année d’Emmanuel Macron aura été au diapason du mépris et de l’arrogance affichés par ce gouvernement qui n’envisage rien d’autre que la baisse des pensions et l’allongement de la durée du travail.

Demain jeudi 9 janvier, je participerai  à la manifestation qui partira à 13h30 de la place de la République à Paris ! Départ en co-voiturage de Montfermeil, rdv sur le parking d’Auchan à 12h30.

Pour signer la pétition, c’est par ici. Et pour contribuer à la caisse de solidarité, c’est par là.