21 septembre, journée mondiale de la paix 

Aujourd’hui, j’adresse toutes mes pensées solidaires aux populations du monde en proie à des guerres meurtrières, déchirées par des conflits armés motivés par des finalités géopolitiques et économiques.

L’Ukraine, bien sûr, mais aussi la Palestine si durement touchée cet été. 

Les conflits armés n’amènent avec eux que leurs lots de destruction, de désolation et de violences inouïes contre les populations, et, en premier lieu contre les femmes. Les guerres n’ont jamais rien réglé. C’est pourquoi nous demandons la fin de la vente d’armes par la France, qui ne fait que conforter les systèmes de domination, tout en captant une immense part des richesses qui devrait plus utilement être allouée à la construction d’une nouvelle société humaine, plus juste, plus démocratique et plus durable. 

Car aucun peuple ne gagnera contre les autres.

Journées Européennes du Patrimoine : que d’histoires !

Ce week-end, rendez-vous avec notre patrimoine archéologique, historique, architectural, industriel, sportif…

Dès aujourd’hui au parc départemental des sports de Marville, à La Courneuve (futur site olympique 2024), des collégiens.nes ont pu découvrir 2000 ans d’histoire(s) étonnantes mises à jour par le bureau du patrimoine archéologique et le bureau du patrimoine contemporain, services du Département. On pourra, ce week-end, y assister à d’incroyables épreuves sportives comme le pentathlon antique, ou encore découvrir le centre d’entraînement de l’équipe professionnelle du Red Star. Je remercie les agents.es de ces deux services avec lesquels je travaille avec fierté et plaisir dans le cadre de ma vice-présidence, tout comme les archives départementales qui ouvrent grand leurs portes ce week-end à Bobigny.

Vous pouvez retrouver toute la programmation départementale sur notre brochure, et plus encore sur l’excellente plateforme de Seine-Saint-Denis Tourisme !

Pour ma part, aujourd’hui, j’ai visité avec Stéphane Troussel, le chantier de fouilles archéologiques préalable au remontage de la flèche de la basilique-cathédrale de Saint-Denis, avant de célébrer les 100 ans de la société historique « Montfermeil et sa région » à travers une exposition au Musée des métiers de Montfermeil. Une vieille dame centenaire, donc, encore pleine d’énergie, à qui je souhaite de poursuivre encore très longtemps son chemin de connaissance de notre patrimoine local.

Mise à jour des fouilles de Viollet-Leduc en 1840 à la Basilique de St Denis
Inauguration de la rénovation de la motopompe (1935) des pompiers de Montfermeil
Visite du parc des Sports de Marville à la Courneuve

Ce week-end, c’est la fête de l’Humanité !

Cette année, la Fête de l’Humanité quitte la Seine-Saint-Denis et déménage au Plessis-Pâté en Essonne. Un nouveau lieu pour ce magnifique rassemblement populaire et festif, culturel, politique et social de rentrée.

Trois scènes et une programmation musicale aussi exceptionnelle qu’éclectique ; 450 stands issus de toutes les régions de France, mais encore le Village du monde, le forum social, l’agora de l’Humanité, le village du livre, des expositions et des spectacles en avant-première pour échanger, se rencontrer, débattre dans une belle atmosphère fraternelle et chaleureuse…

La Fête de l’Huma c’est aussi la fête d’un journal quotidien unique et indépendant des lobbies financiers.

Le rendez-vous de toutes celles et ceux qui revendiquent l’égalité, la justice sociale et climatique, la solidarité et la paix comme moteurs de l’avenir, à construire ensemble dès ce week-end. Je vous y retrouve ?

Rendez-vous au stand de Montfermeil, esplanade Emmeline Pankhurst !

Vite, un plan d’urgence pour l’Education nationale !

La pénurie récurrente d’enseignants.es conduit à une rentrée scolaire sous haute tension. Notre académie est surexposée à ces difficultés, de l’aveu même du Ministre de l’éducation, en déplacement à Créteil il y a quelques jours. De son côté, la FCPE estime que dans notre département, les élèves perdent en moyenne un an de scolarité à cause des non-remplacements d’enseignants. En Ile-de-France, il manquera au moins1600 professeurs des écoles demain matin.

Les organisations syndicales du monde enseignant tirent la sonnette d’alarme depuis bien longtemps et, en juin, la publication des résultats du concours externe montrait que seul un nouveau poste de professeur sur trois serait pourvu.

Pour faire face à cette situation de crise, l’Education nationale recourt au recrutement de contractuels.les, avec une ampleur sans précédent. Seules conditions pour se présenter aux entretiens : l’obtention d’une licence (même sans lien avec l’enseignement), et un casier judiciaire vierge.

Une formation accélérée de quatre jour orchestrée par l’académie a été dispensée à ces nouvelles recrues la semaine dernière, pour une rentrée le 1er ou le 2 septembre …

On ne s’improvise pas professeur en quatre jours ! Et quel mépris pour le beau métier d’enseignant, quel mépris pour les jeunes et leurs familles. Il ne suffit vraiment pas de mettre un adulte face à des élèves ! Cela s’appelle du gardiennage et cela conduira à l’épuisement, voire à la démission de ces contractuels.les insuffisamment formé.e.s.

Les politiques gouvernementales successives et notamment les réformes Blanquer ont conduit au saccage de l’enseignement public au fil des ans. Une politique désastreuse qui contribue à creuser les inégalités sociales quand l’Education nationale devrait au contraire donner aux enfants des territoires populaires les moyens de construire leur avenir et de s’épanouir, indépendamment des revenus de leur milieu familial.

Dans la ligne de mire du gouvernement, une école à plusieurs vitesses et un service public de l’Education nationale réduit au strict minimum, pour celles et ceux qui n’ont pas les moyens. Il est vrai que l’éducation, comme la santé, est un marché qui qui peut rapporter gros… au privé !

Alors oui, un plan d’urgence pour l’Education nationale est indispensable : revalorisation financière des carrières ; qualification et recrutement ; programmes ; accès à l’université, sont quelques-unes des clés d’un service public digne de ce nom, d’une école capable d’accueillir et de faire progresser  tous les jeunes, ensemble, de leur transmettre une culture commune  de haut niveau, pour leur donner   les moyens de maîtriser les nombreux défis auxquels ils seront  confrontés dans leur vie d’adulte.