« Génération Jeux » pour soutenir les championnes de demain

La semaine dernière, le Conseil départemental présentait la quatrième promotion de Génération Jeux, un dispositif créé en 2018 pour apporter un soutien financier de 3000 euros à de jeunes athlètes de Seine-Saint-Denis particulièrement prometteurs.

Issu.e.s de tout le département et pratiquant une grande diversité de sports, âgé.e.s de 15 à 23 ans, les jeunes sélectionnés ont le potentiel de devenir les championnes et champions de demain, notamment en vue des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Certains sont mêmes d’ores et déjà qualifiées pour les jeux de Tokyo 2021, telles Koumba Larroque (lutte) et Chiara Zenati (équitation).

C’est donc une grande fierté de savoir que, parmi les 7 nouvelles entrantes de cette nouvelle promotion, on compte une Tremblaysienne : Mouna Ouassou, 17 ans, du Tremblay AC Taekwondo !

( Seine-Saint-Denis le Mag)

Une belle reconnaissance et un soutien bien mérité pour Mouna qui déclare « ce qui m’a tout de suite plu dans ce sport, c’est sa dimension spectaculaire. Ses valeurs aussi : le respect de l’adversaire, l’humilité, le dépassement de soi… ».

Une illustration également de la grande qualité du travail, de l’accompagnement et de la formation réalisés par le TAC, dont la philosophie est résumée par Hamid Hashemi, cofondateur du club et entraîneur de Mouna Ouassou : « Il s’agit que chacun acquiert la confiance nécessaire pour se fixer des objectifs ambitieux, mettre en place des jalons et se donner les moyens de réussir, étape par étape ». Allez, Mouna !

Marche pour l’emploi à Roissy-CDG

Alors qu’Air France et ADP ont déjà annoncé respectivement 7 600 et 1 500 suppressions de postes, c’est désormais l’emploi des salarié-es travaillant sur la zone aéroportuaire qui est menacé : bagagistes, agents d’entretien, vendeuses et vendeurs des boutiques et restaurants, personnel des hôtels… La crise provoquée par la Covid-19 est tout autant sanitaire que sociale : 20 000 à 30 000 emplois pourraient ainsi disparaître, sur un total de 90 000 emplois directs.

En paralysant l’économie et en restreignant très fortement les voyages, la pandémie a eu un profond impact sur le trafic aérien et sur l’activité de l’aéroport.

Une catastrophe pour autant de familles, dont un grand nombre habite dans les villes de notre canton. 1 300 seraient ainsi impactées sur la seule commune de Tremblay, comme le signale son maire François Asensi. Et combien d’autres à Vaujours, Montfermeil, Coubron, mais aussi dans toute la Seine-Saint-Denis et la région parisienne ?

La crise pose des problèmes profonds et indéniables, appelle à réfléchir sur les modes de développement du futur, mais il est du rôle des autorités de tout faire pour sauvegarder l’emploi de dizaines de milliers de travailleurs. Les aides publiques aux entreprises (Air France et ADP en premier lieu) doivent être orientées dans ce sens, et les versements de dividendes aux actionnaires interdits cette année.

Une « Marche pour l’emploi » est organisée par l’intersyndicale demain jeudi 18 mars à 11h, porte 17 du terminal E, pour porter ces revendications vitales.

Fort de Vaujours : une concertation publique sans débats ?

Une  réunion publique est organisée par Placoplatre mardi prochain, le 6 novembre, à 20h à la Maison du temps libre de Vaujours dans le cadre de la concertation publique mise en oeuvre par l’entreprise depuis la mi-septembre. Pour mémoire, cette concertation préalable fait suite à de nombreuses interventions d’associations environnementales* et d’élus, dont je suis, en Commission de Suivi de Site du Fort de Vaujours qui concerne les 30 ha acquis par l’entreprise. Cependant, les associations n’ont pas été autorisées à prendre la parole à la tribune de manière officielle ce mardi.  Elles ont réagi et écrit à Mme Chantal Jouanno, Présidente de la CNDP (Commission  Nationale du Débat Public), qui encadre la concertation. Curieuse façon en effet de concevoir la démocratie et d’éclairer les enjeux environnementaux et de santé publique de ce dossier portant sur le projet d’exploitation du site par Placoplatre. Cette dernière a tout simplement « épuré » le dossier qui ne concerne qu’une première tranche, celle du périmètre de la demande d’autorisation d’exploiter. Le devenir du Fort central est exclus de la concertation, de même que les quelques 20 hectares pourtant acquis par Placo aux fins d’y exploiter le gypse.

D’autre part, comme le soulignait l’ADENCA (Association de défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses alentours), les projets d’exploitation du fort n’impactent pas uniquement la commune de Vaujours, mais aussi celles de Coubron et Courtry – où sont situées une grande partie des anciennes installations militaires – et plus largement toute la zone. Il est inconcevable que les habitants des communes limitrophes (Montfermeil, Tremblay, Villeparisis) ne soient pas consultés et informés au sujet de l’avenir du fort.

C’est pourquoi je demande que d’autres réunions publiques soient organisées dans les communes impactées, afin de permettre, enfin, l’expression de tous les citoyens concernés sur le sujet. Et comme il vaut mieux le dire deux, trois, quatre…fois qu’une, je vous invite à demander vous-même directement ces réunions à Placopatre sur leur page

Parc de la Poudrerie : il y a de quoi s’inquiéter !

Je partage pleinement ce commentaire de mon collègue Pierre Laporte au sujet de la signature de la convention du Parc de la Poudrerie :

« Ce vendredi 17 mars au matin avait lieu la signature de la convention Etat-Région-Départements du 93 et les 4 villes de Livry-Gargan, Sevran, Vaujours et Villepinte, pour la gestion du parc de la Poudrerie.

Si le parc est encore ouvert en cette année 2017, c’est sur la base de cette convention mais dans 9 mois la question de la sauvegarde du parc sera à nouveau posée car la-dite convention n’est valable qu’un an.

Le Maire de Sevran intervenait pour les 4 maires. Il a tenu un discours qui n’apportait pas grand chose à l’exception du rappel que l’effort des communes à hauteur de 20% des dépenses d’investissement ne serait pas reconduit dans les années à venir.

Le président du Conseil Départemental a rappelé l’engagement constant du Département en faveur du parc.

Valérie Pécresse souligne de son coté l’ambition de la Région pour les espaces verts et le patrimoine industriel.

Elle va faire « beaucoup pour ce parc ». Puis elle termine son intervention sur le fait que les 900000 € consacrés pour la gestion, actuellement, sont peut-être une somme trop élevée. Il faudrait regarder à baisser les coûts …

Ce qu’elle oublie de dire, c’est que lorsque le Département l’invite à une réunion de travail  durant laquelle les coûts des opérations d’entretien et de gardiennage sont présentés en toute transparence, la Région n’est pas présente.

Entre les envolées lyriques et les promesses, on peut s’attendre à un atterrissage rude ou la Région ne donnera pas grand chose, voire rien du tout.

Comme elle l’a fait pour les associations écologiques ou les AMAP d’Ile-de-France pour qui les subventions ont été coupées.

Enfin, le préfet au nom de l’Etat rappelle que l’effort que celui a réalisé ne serait pas reconductible et conclut que si les collectivités ne se mettent pas d’accord, le parc serat mis en vente en 2018 pour une valeur de 12 millions d’Euros.

Enfin soulignons que pour le moment les associations n’ont aucune place dans l’élaboration des projets du parc, le département doit leur donner cette possibilité.

Plus que jamais il nous faut rester mobilisés. »

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Rencontre avec vos Conseillers départementaux : mardi 21 février 19h Salle Anatole France à Montfermeil

Le Conseil départemental intervient dans beaucoup d’aspects de notre vie quotidienne, de la petite enfance au grand âge : santé, action sociale, collèges, crèches et PMI, sport et culture, environnement…

Nous vous invitons, comme l’an dernier, à une réunion pour faire le point et vous présenter concrètement ce à quoi nous travaillons au Département, nos projets, mais aussi afin d’échanger avec vous, de prendre connaissance de vos questions et de vos propositions. Nous souhaitons également vous faire part de nos préoccupations actuelles concernant, notamment, le fort de Vaujours, l’avenir du parc de la Poudrerie et de la forêt de Bondy.

Les besoins sont nombreux dans notre département le plus jeune mais aussi le plus pauvre de France. Les politiques d’austérité menées au niveau national et européen menacent nos services publics alors même qu’ils sont indispensables à la cohésion sociale.

Conseillers départementaux, nous souhaitons que notre mandat vous soit utile et réponde à vos besoins.

Mardi 21 février à 19 heures

Salle Anatole France

(Entrée par la rue du Jeu d’Arc, derrière le Trésor public)

À Montfermeil

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