Chèque réussite : 200€ pour les nouveaux collégiens

Depuis le 18 juin 2020, il est possible de faire sa demande du chèque réussite, l’aide de 200 € destinée aux élèves entrant en 6e dans un collège public de la Seine-Saint-Denis pour acheter des fournitures scolaires, livres, équipements numériques et culturels. Les chèques réussite sont adressés par voie postale au domicile et sont acceptés dans les commerces partenaires jusqu’au 7 décembre 2020.

Toutes les explications dans la vidéo ci-dessous, et rendez-vous ici pour faire votre demande. Vous avez jusqu’au 11 octobre !

Alors que s’achève une année scolaire particulière et éprouvante, cette aide du Conseil départemental contribuera à faciliter la rentrée de nombreuses familles séquano-dionysiennes.

En 2020, ce sont près de 20 000 élèves qui devraient entrer en 6ème. L’année dernière, plus de 15 000 d’entre eux avaient bénéficié du chèque réussite, pour un montant total de 3 millions d’euros.

 

 

 

La séance du Conseil départemental de juin…

Situation sanitaire, écologie et aide à l’enfance étaient au programme de la séance de juin du Conseil départemental qui s’est réuni il y a 10 jours.

Plan Canopée   : Une démarche d’écologie populaire tournée vers l’avenir

C’est une véritable politique de l’arbre en Seine-Saint-Denis que le Plan Canopée se propose de mettre en oeuvre pour les 10 ans à venir : verdir la Seine-Saint-Denis pour atteindre 20% de surface arborée sur l’ensemble du département. Objectif :  la plantation de 30 000 arbres sur le principe 1 naissance = 1 nouvel arbre, en diversifiant les essences, et pour que « la cime des arbres et la ligne de crête des bâtiments se rejoignent », pour reprendre les mots de mon collègue Bélaïde Bedreddine, vice-président à l’écologie urbaine. Des concours de plantations seront soutenus, avec une attention particulière envers les collégiens. Quant aux arbres existants, leur préservation sera de mise. Et pour un arbre abattu, trois seront replantés.

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Parrainages d’enfants : aider à grandir dans les meilleures conditions

S’engager pour le jour d’après, c’est s’engager pour les générations futures. C’est pourquoi nous avons décidé d’augmenter le soutien aux associations menant des parrainages/marrainages bénévoles d’enfants et de jeunes pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance.

Je suis intervenue au nom du groupe Communiste-Citoyen-Front de Gauche pour une transformation écologique et sociale pour dire toute notre fierté de confirmer et développer ainsi l’engagement humain et solidaire de notre Département, saluer les associations et toutes et tous les marraines et parrains. Mais j’ai aussi rappelé qu’il était plus que temps que l’État assume enfin son devoir et investisse dans l’avenir de tous nos enfants.

Une exigence que nous avons récemment réaffirmée à plusieurs reprises, lors d’un voeu adopté à l’unanimité par notre assemblée pour un renforcement du plan de rattrapage de l’Etat, de même qu’avec d’autres élu-es communistes et républicains de Seine-Saint-Denis.

 

« Vous avez pu compter sur nous, pourrons-nous compter sur vous ? »

Aujourd’hui, journée nationale d’action des personnels de santé : l’annonce d’un « Ségur de la santé » sans moyens financiers ne calmera pas les infirmier.e.s, les médecins hospitaliers, les urgentistes, les aides-soignant.e.s qui depuis trop longtemps réclament des moyens pour le service public de santé,  garant d’un accès aux soins à la mesure des besoins de chacun et égal pour toutes et tous.

Ce matin, à l’hôpital de Montfermeil,  un beau rassemblement a réuni professionnels de santé, usagers, militants syndicaux, associatifs et politiques pour la revalorisation des salaires, le recrutement d’emplois supplémentaires dans les hôpitaux et les EPHAD, la fin des fermetures de lits et de services prévus par le Gouvernement. J’étais à leur côté, de même que les élu.e.s de Montfermeil autrement.

Cet après-midi, syndicats, collectifs de professionnels et d’usagers appellent à manifester  avenue de Ségur. Car la santé n’est pas une marchandise. Les soignants ont fait face à la crise sanitaire avec courage et abnégation, travaillé sans relâche dans des conditions effroyables, et parfois au prix de leur vie : ils ont du faire face à la pénurie de lits, de personnels et de moyens. La remise de médailles ou de chèques-vacances est un affront cynique. La réponse doit être à la hauteur des besoins et des attentes.

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Pour Adama, George et tous les autres…

Partout dans le monde, une mobilisation encore jamais vue se poursuit pour mettre fin au racisme et aux violences policières. L’étincelle aura été l’assassinat de George Floyd, mais la contestation a des racines profondes, qui expliquent l’ampleur et la détermination du mouvement actuel.

laissez nous respirer

En peu de temps, et malgré une répression parfois féroce, ce mouvement aura obtenu des victoires impressionnantes en de nombreux endroits : de la refondation de la police à Minneapolis au remisage de statues glorifiant des figures de la colonisation en Belgique et, surtout peut-être, à la prise de conscience que, oui, « Black Lives Matter ».

En France, avec notre histoire et notre actualité propres, le mouvement est lui aussi d’un ampleur inédite. Le changement de discours du gouvernement, qui il y a peu faisait preuve d’une pratique et d’une rhétorique martiales contre les gilets jaunes ou les quartiers populaires, montre que les lignes bougent.

Mais le chemin est encore long. En témoignent les violences récentes commises par des policiers à l’Île-Saint-Denis ou à Bondy ; la mise à jour de discussions d’un racisme écœurant, ou l’inaboutissement de trop nombreuses enquêtes sur des morts lors d’opérations des forces de l’ordre. Les atermoiements de Christophe Castaner sur l’interdiction des clés d’étranglement sont le dernier épisode en date.

Il faut donc continuer à se mobiliser, pour faire réellement évoluer les choses. L’affaire Adama Traoré est aujourd’hui l’un des symboles de cette soif de justice et de changement véritable. C’est pourquoi je vous appelle à participer au rassemblement qui aura lieu demain, samedi 13 juin à 14h place de la République à Paris.

Lycée du Paysage Fénelon : le Conseil départemental demande une table ronde

Lors de sa séance du 11 juin, le Conseil départemental a adopté à l’unanimité le vœu que j’ai proposé, demandant la suspension pour un an de la décision de fermeture du Lycée du paysage et de l’environnement Fénelon à Vaujours et soutenant la demande d’organisation d’une table ronde réunissant l’ensemble des acteurs concernés et affectés par cette fermeture, pour étudier les différentes options quant à l’avenir de l’établissement.

L’adoption à l’unanimité de ce vœu démontre la préoccupation et l’engagement de l’ensemble des élu-es du Conseil départemental face à cette décision qui impactera
négativement l’offre éducative en Seine-Saint-Denis et au-delà. Une préoccupation également partagée par les 5500 personnes signataires de la pétition en ligne contre la fermeture du LPE.

L’urgence éducative aujourd’hui, c’est de prendre le temps de la discussion.

200611 Voeu Conseil départemental 93 LPE-1