Un palmarès et des urgences…

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Dans son édition de jeudi consacrée au « Palmarès des hôpitaux et cliniques », (cf encadré ci-dessous) l’hebdomadaire Le  Point comptabilise 220 services d’urgence en grève en cette fin d’été. Il manque 800 médecins urgentistes dans les hôpitaux, selon les chiffres même du Ministère de la santé. Dans le même article, Christophe Prudhomme, médecin au Samu 93, porte-parole des médecins urgentistes de France et syndicaliste CGT, estime qu’il en manque au moins 2 000 pour travailler dans des conditions acceptables.

C’est dire que les 70 millions d’euros promis par la Ministre de la santé pour désamorcer la crise des urgences n’y suffiront pas, comparés aux 36,5 millions d’euros dépensés pour les 3 jours du G7 ! La situation catastrophique du service public de la santé, fruit de la politique menée depuis des années, a de graves conséquences sur les patients comme sur les personnels de santé. C’est particulièrement vrai dans notre département qui détient le triste record de premier désert médical du pays.

Dans une lettre adressée à l’Agence régionale de santé à la mi-juillet, 80 médecins de l’hôpital Robert-Ballanger alertaient sur l’état d’urgence absolue dans lequel se trouve leur établissement. Faute de moyens suffisants, celui-ci est confronté à des pénuries de médicaments, des pannes d’équipements et au manque de personnel. Une situation qui n’est pas nouvelle puisqu’en mai dernier, les urgences de l’hôpital avaient dû refuser des patients en raison du sous-effectif de médecins et d’internes.

Ces médecins vont plus loin : « Au vu de la précarité de la population que nous prenons en charge en Seine-Saint-Denis, et à l’aube du Grand Paris, avec un accroissement démographique prévu comme considérable, ne faudrait-il pas considérer nos hôpitaux du 93 comme situés en zone médicale prioritaire afin de leur accorder des moyens financiers supplémentaires pour sortir de ce cercle vicieux » écrivent-ils.

Une revendication fidèle aux principes d’un service public de qualité, à l’encontre du projet de fusion des hôpitaux d’Aulnay-sous-Bois,  de Montfermeil et de Montreuil, qui ne ferait qu’ajouter les difficultés aux difficultés, au détriment de l’intérêt général.

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Fort de Vaujours : Placoplatre rappelé à l’ordre par l’Etat (Le Parisien)

Dans un article publié ce matin, Le Parisien de Seine-et-Marne fait état de la mise en demeure de la préfecture de Seine-Saint-Denis à Placoplatre de réaménager la fosse d’Aiguisy (conformément à un arrêté préfectoral de … 2006) qu’elle compte remblayer avec des terres excavées du Fort de Vaujours.  « Nous nous réjouissons que les services de l’Etat fassent respecter les arrêtés préfectoraux existants en demandant à Placoplatre de remettre la fosse en état, mais cette mise en demeure confirme que Placoplatre souhaite changer le périmètre du Fort de Vaujours » déclare Francis Redon, vice-président de France nature environnement Île-de-France, qui siège également à la Commission de Suivi de Site (CSS) « .

« La préfecture somme également la filiale de Saint-Gobain de réaliser dans un délai de trois mois une étude géotechnique après qu’un glissement de terrain s’y est produit lors de l’hiver 2017-2018 » écrit encore le journaliste.

Glissement de terrain ?? Je n’ai pas souvenir que cela ait fait l’objet d’une quelconque déclaration de Placoplatre en séance de Commission de Suivi de Site. Décidément, la transparence selon Placoplatre connait de sérieuses limites : celles du périmètre de son intérêt. 

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Quelques motifs de satisfaction..

Après mes vacances (nager, lire, découvrir… ), j’avais plutôt envie de rester sur la note légère de cet entre-deux estival : entre adoption du Ceta et menaces sur les retraites (entre autres) l’actualité n’est pas des plus réjouissantes. Mais mardi, arrêtée au feu tricolore, place Notre-Dame-des-Anges, j’ai enfin vu passer le T4 et ça a été un joli moment d’émotion.  Ce sont toujours les essais – indispensables à la sécurité et annonciateurs  du désenclavement prochain. Après toutes ces années (je me souviens d’une longue chaîne humaine réclamant le T4 à laquelle j’avais participé), ça fait vraiment plaisir ! Et puis, si je suis rentrée,  si d’autres sont encore en congés, certain.e.s sont en train de préparer activement leurs valises aujourd’hui et c’est une très bonne nouvelle ! La mission « Vacances sociales et solidaires » que je conduis au Conseil départemental va permettre à 10 familles de Montfermeil et de Clichy-sous-Bois – plus de cinquante personnes – de se ressourcer en Touraine, dans un village vacances entouré d’un parc boisé de 9 ha, au coeur de la vallée de la Loire ; de partager des moments de découverte et de plaisir en famille, de prendre du temps pour soi et pour les siens. De beaux souvenirs de vacances à raconter au retour  et un coup de chapeau au groupe de travail réunissant les circonscriptions de service social du Département, la CAF, les centres sociaux de l’Orange bleue et de la Dhuys, Arrimages qui ont accompagné les familles pendant plusieurs mois pour préparer ce départ en vacances. Le premier pour certains. Départ demain matin !

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Au programme de cette semaine, découverte des châteaux de la Loire, activités enfants et adolescents, piscine, parcours botanique… Les vacances, quoi !

Questions au préfet en séance du Conseil départemental

séance 190704-4Pour sa dernière séance avant l’été, le Conseil départemental recevait jeudi dernier le nouveau préfet de Seine-Saint-Denis : Georges-François Leclerc a présenté le rapport des activités de l’État dans le département, avant de répondre à une question orale de chaque groupe politique.

Pour ma part, j’ai adressé trois questions écrites à M. Leclerc : 

1. Le refus du maire de Montfermeil d’inscrire certains enfants à l’école est une pratique illégale et discriminatoire. J’interviens régulièrement à ce sujet auprès de l’Inspection de l’Education nationale et du Préfet qui agissent en conséquence, inscrivant d’office ces enfants à l’école. Face à ces pratiques persistantes, j’ai donc demandé quels moyens pouvaient être utilisés par le préfet pour contraindre le maire à respecter la loi républicaine, une bonne fois pour toutes.

2. Concernant le projet d’exploitation d’une carrière de gypse au Fort de Vaujours, j’ai attiré l’attention du préfet sur le fait que les recommandations des garants de la concertation qui s’est déroulée l’hiver dernier ne semblaient pas être suivies d’effet. Dans leurs conclusions, ils recommandaient  une plus grande transparence et une meilleure information des publics. Or, depuis février, silence radio ! J’ai donc demandé à savoir où en était le dossier de demande d’exploitation du site par Placoplatre et la tenue rapide d’une Commission de suivi de site afin de disposer de l’ensemble des informations utiles à la compréhension de l’état d’avancement du projet.

3. Enfin, j’ai demandé au préfet quelles mesures il comptait mettre en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur les faits qui se sont déroulés à Vaujours le 22 juin et, plus généralement, pour améliorer le lien entre la police et la population de nos banlieues, notamment les jeunes. Il ne saurait y avoir deux poids deux mesure en matière de justice. A Vaujours, le 22 juin dernier, un jeune homme de 17 ans après avoir été blessé à la gorge par un officier de police avec une paire de ciseaux, a été placé en garde à vue, ainsi que son père et sa soeur.  Alors que les habitant-es de Seine-Saint-Denis ont besoin de sécurité, de tels actes ne peuvent que détériorer gravement le lien de confiance indispensable entre la police et la population.

Je vous tiendrai bien entendu informés des réponses qui me seront apportées.

L’Eté du canal, les plaisirs de l’eau

La saison estivale en Seine-Saint-Denis démarre ce samedi avec l’Eté du canal, proposé par Seine-Saint-Denis Tourisme : activités nautiques, sportives, culturelles, spectacles, concerts, ateliers, bals, apéros tous les week-ends jusqu’au 25 août, avec la participation de nombreuses villes qui bordent le canal de l’Ourcq et le canal Saint-Denis.  Et, bien sûr des navettes fluviales sur le canal de l’Ourcq (1€ le samedi et 2 € le dimanche par adulte – c’est gratuit pour les enfants de moins de 12 ans) et des croisières festives, gourmandes, culturelles sur le canal de l’Ourcq et le canal Saint-Denis… Une multitude d’activités à découvrir et du plaisir à partager sur l’eau et au bord de l’eau ! Retour en images sur cette première journée, qui n’est d’ailleurs pas terminée.

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Au bassin de La Villette à Paris, les navettes fluviales se préparent pour leur premier week-end, rapidement prises d’assaut dès le 1er départ ! Une petite brise, le nez au vent, sur l’eau, ça n’a pas de prix par cette chaleur. Ça tombe bien, c’est presque gratuit.

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Curieux, cette épidémie de maillots jaunes sur les berges du canal alors que nous naviguons …

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Renseignements pris, c’est une course caritative qui a démarré à Copenhague : Suède, Danemark, Grande-Bretagne, Allemagne… et qui croise les premiers festivaliers de l’Eté du canal dans la bonne humeur 

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Premier arrêt au port de loisirs de Bobigny, dans le parc de la Bergère, qui se prépare à accueillir un week-end cirque: ateliers de jonglage et d’acrobaties, spectacles, cabarets et concerts… 50 artistes de cirque et 50 musiciens vous attendent jusqu’à demain soir. Bienvenue !

 

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Premier spectacle d’acrobatie, en début d’après-midi, accompagné à la contrebasse. Les spectateurs, à l’ombre, le nez en l’air sont ravis !

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L’acrobate, le musicien et l’arbre… Un joli moment

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Au parc aquatique de Noisy-Bondy, nombreuses activités sportives et aquatiques : un grand moment de bonheur et beaucoup d’émotions.

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