La CRIIRAD est menacée, elle a besoin de nous tous! Nous avons besoin d’elle !

Les menaces s’accumulent sur notre santé, et nous le savons bien sur notre canton avec le Fort de Vaujours, il est très compliqué d’obtenir la transparence pourtant promise par l’Etat.

La CRIIRAD est menacée en raison de la baisse importante des subventions des différentes collectivités, alors que nous apprécions particulièrement son indépendance, son expérience et son analyse sur notre territoire, où nous avons réussit, avec l’aide de l’ADENCA, entre autres, à faire entrer cette association au sein de la prochaine CSS.

Pour soutenir la CRIIRAD c’est ici : http://www.criirad.org/appel-dons/appel-a-dons.html

D’ailleurs, le Conseil Municipal de Tremblay, concerné par l’exploitation du Fort de Vaujours et les conséquences sur la santé des habitants de la ville, a déjà  voté une subvention de 3.000€ pour que la CRIIRAD débute des travaux de recherches et d’analyses concernant le Fort de Vaujours.

La suite après la prochaine CSS, demain après-midi !

Inauguration des pelouses synthétiques du stade Henri-Vidal

Aux côtés du Président du Département Stéphane Troussel, lors de l’inauguration des pelouses synthétiques du stade Henri-Vidal, auxquelles le Département a contribué financièrement dans le cadre de son plan de rattrapage des équipements sportifs en Seine-Saint-Denis .

Ces belles pelouses vertes vont assurer à nos footballeurs un terrain stabilisé et accessible par tous les temps. Reléguant au rang de souvenir lointain la Coupe Gambardella dans la boue à laquelle j’ai assisté.

Le terrain d’honneur Daniel Van Cappellen est appelé à voir courir encore de nombreux sportifs.

Les travaux ne sont pas terminés, les tribunes sous lesquelles seront installés les vestiaires seront bientôt livrées.

inauguration-stade-henri-vidal-23-novembre-2016

Séance du 10 novembre 2016 – Mon intervention au sujet du Plan Piscine

 

Nous nous réjouissons que le Plan piscine considéré comme prioritaire, voit le jour aujourd’hui. Je rappellerai que son principe a été adopté lors de la précédente mandature dans le cadre du Schéma de Cohérence Territoriale des Équipements Sportifs en Seine-Saint-Denis défini en 2014 et porté par notre collègue Azzedine Taïbi, alors conseiller départemental délégué aux sports.

Lors de l’inauguration de la piscine Rosa Parks à Clichy-sous-Bois, Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, a déclaré : « Nager n’est pas un luxe, mais une liberté ». Comment ne pas partager cette déclaration ? Et une sécurité vitale pourrait-on ajouter. A ce titre, savoir nager est une priorité nationale inscrite au programme de l’Éducation nationale. Pourtant, dans notre département, 50% des enfants, tout particulièrement des milieux défavorisés, ne savent pas nager à leur entrée au collège.

J’ai moi-même été confrontée à ce problème dans les collèges de Montfermeil où je siège au nom du Département lorsque l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances a décidé de supprimer en 2016 la subvention qu’elle octroyait aux collèges pour que les élèves de 6ème bénéficient d’un enseignement de la natation.Il m’aura fallu 9 mois de démarches assidues, avec les parents d’élèves et les équipes éducatives des collèges, pour qu’une solution permettant aux élèves de 6ème de continuer à bénéficier de cet enseignement soit trouvée, qui associe le Département et la commune de Clichy-sous-Bois, car Montfermeil ne dispose pas de piscine.

Je suis donc bien placée pour apprécier l’importance de notre plan piscine et des 40 millions d’investissements qu’il y consacre, pour la construction de 4 nouvelles piscines, dont 3 en partenariat avec des communes ou intercommunalités, et pour la rénovation d’équipements existants.

Toutefois, je ne peux que regretter que la carence forte à Montfermeil soulignée par l’IRDS dans la phase de diagnostic ne trouve pas de réponse à ce jour, aucun projet de construction n’ayant été identifié.

Nous sommes d’autant plus satisfaits de ce plan piscine, que les services du Département nous ont indiqué qu’il n’y aura pas de partenariat public-privé pour le projet dont il assure la maîtrise d’œuvre. Dans cet esprit, nous souhaitons que le Département soit attentif au mode de financement et de gestion des créations ou reconstructions portées par les communes ou intercommunalités auxquelles il participe financièrement.

Nous insistons également pour que la mise en œuvre de ce plan piscine ne soit pas subordonnée aux Jeux Olympiques. Les habitants de Seine-Saint-Denis méritent des équipements en nombre suffisant et de qualité, JO ou non.

Concernant la piscine Marville, sur le site du parc des Sports géré par les départements de Paris et de Seine-Saint-Denis, nous attirons l’attention sur la nécessaire accessibilité à tous ses usagers : scolaires, clubs, pratiques libres.

Nous souhaitons également qu’en amont de la mise en œuvre de ces projets de construction et de rénovation, les usagers dans leur diversité – scolaires, grand public, clubs – soient associés dans des phases de concertation et de gestion de l’équipement.

Enfin, afin d’engager tous les acteurs institutionnels et associatifs concernés vers des objectifs communs pour une réelle prise en compte des besoins en terme d’apprentissage et de loisirs sportifs, il nous apparaît nécessaire que cet investissement s’accompagne de la signature d’une Charte du savoir nager en Seine-Saint-Denis et qu’elle soit co-élaborée avec les acteurs sportifs et éducatifs et animée par le Département.

 

Je vous remercie

Parc de la poudrerie : on avance, on avance… Enfin !

La fermeture symbolique du parc de la Poudrerie par Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental et Belaïde Bedreddine, Vice-président à l’écologie urbaine, n’a pas manqué d’avoir quelques effets… De même que les mobilisations citoyennes pour sauver le parc de la fermeture et les 20 000 pétitions  remises à la Ministre de l’environnement quelques jours plus tôt, à l’initiative de François Asensi, maire de Tremblay et député.

La Région a enfin annoncé son engagement financier à hauteur de l’engagement du Département : 450 000 € pour 2017 et la garantie de son financement dans les années à venir.

Et mardi, à l’occasion de la réunion organisée par le Préfet de Région, l’Etat, propriétaire du parc, s’est également engagé sur deux points essentiels : la signature d’une nouvelle convention pluriannuelle de gestion avec le Département et la Région et un financement de 2 à 3 M€ pour la dépollution et l’entretien des bâtiments, anciens ateliers de poudre, beau témoignage de l’activité industrielle du site.parc-poudrerie

Le Département, pour sa part, a voté il y a quelques semaines un plan de 54 M€ « Réinventons nos parcs » pour des investissements dans tous les parcs départementaux et qui bénéficiera également au Parc de la poudrerie, la balade préférée de bien des familles montfermeilloises.