J’ai écrit au Maire de Montfermeil pour lui demander de se porter candidat à l’accueil de l’un des trois bassins olympiques qui seront mis à disposition des communes du département à l’issue des JO 2024. La nouvelle est tombée fin décembre : conformément aux engagements pris avec le Département, le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques (COJO) offrira 3 bassins de natation de 50 mètres.
C’était l’un des éléments forts de notre programme Montfermeil Autrement : quelle chance ce serait pour les enfants, les collégiens, les jeunes et les familles montfermeilloises de pouvoir bénéficier d’une vraie piscine à Montfermeil pour l’apprentissage de la natation, le sport et les loisirs ! Une chance à saisir… C’est l’époque des vœux. Espérons que celui-ci soit entendu !
Vous êtes locataire et la crise du COVID ne vous a pas épargné : perte de revenus, perte d’emploi… Si vous avez perdu au moins 10 % de vos ressources et que vous rencontrez des difficultés pour payer votre loyer, le Département a mis en place un fonds de 2 millions d’euros pour aider les locataires en difficulté. Vous avez jusqu’au 28 février prochain pour demander cette aide exceptionnelle. Suivez le lien ! Vous pourrez prendre connaissance des critères, faire une simulation et remplir le formulaire.
25 000 livres jeunesse accompagnés d’une dédicace de leurs auteurs ont été offerts à tous les collégiens de 5ème des 130 collèges publics du département et aux élèves des classes Ulis et UP2A à l’occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse (SLPJ), le grand rendez-vous annuel de début décembre à Montreuil qui, cette année, s’est adapté avec une belle imagination à la crise sanitaire. Les enfants et jeunes accueillis par l’Aide sociale à l’enfance bénéficieront eux aussi de ce beau dispositif. Enfin, ces livres ont été achetés dans le réseau des librairies indépendantes du département pour soutenir le commerce local.
Cette initiative commune du Département et du SLPJ a enthousiasmé les professeurs documentalistes du collège Picasso de Montfermeil à qui j’ai rendu visite. D’autant que dans le collège, tous les emplois du temps ont été adaptés pour un quart d’heure de lecture quotidien en début d’après-midi intitulé « Silence, on lit ! ». L’habitude, le goût de la lecture, ne sont pas innés et rencontrent encore de trop nombreux obstacles.
Car, pour reprendre la formule mise à l’honneur par le SLPJ, « Le monde appartient à celui qui lit tôt ! »
La fermeture définitive du Lycée du paysage et de l’environnement du groupe Fénelon à Vaujours, en septembre dernier, a constitué une grande perte pour l’offre éducative dans notre département – et au-delà.
Je suis intervenue en séance ce matin à l’occasion du lancement du Projet alimentaire de territoire par le Conseil départemental, pour demander que notre collectivité soutienne activement et le plus rapidement possible le projet actuellement en développement de création d’un nouvel établissement spécialisé sur l’agriculture, l’alimentation et l’écologie urbaine. Un projet notamment porté par les équipes éducatives de l’ancien LPE et dont les perspectives sont prometteuses !
Le 9 décembre 1905, la loi de « séparation des Églises et de l’État » était promulguée. En séparant le pouvoir religieux du pouvoir politique, la laïcité devenait ainsi l’un des principes essentiels de notre République, garantissant liberté de conscience et non-discrimination entre les citoyens – la seule façon de vivre ensemble.
Depuis 2011, cette date est célébrée comme Journée nationale de la laïcité, afin de rappeler l’importance de ce principe et de réfléchir collectivement à son actualité et aux défis auxquels il est confronté.
Force est de constater que 115 ans après, de profondes incompréhensions ont fait leur retour sur le devant de la scène, suscités et encouragés par certains politiciens, dirigeants et figures médiatiques, qui font passer leurs intérêts de court-terme avant le bien commun.
Comme le rappelait fort justement ce matin Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité, la loi de 1905 est une loi de liberté et de concorde. Une loi d’équilibre entre garantie des libertés individuelles et respect du cadre collectif.
Elle ne saurait aujourd’hui en aucun cas être instrumentalisée (et défigurée) comme une arme contre les musulman-es. Le faire serait « offrir l’argument de la discrimination aux radicaux et aux endoctrineurs ».
Au lieu d’attiser les divisions, ceux-là seraient mieux avisés de favoriser les conditions réelles de la mixité sociale, de l’emploi, de l’éducation, de l’accès aux services publics. Car comme le disait Jean Jaurès, artisan de cette loi, « La République doit être laïque et sociale. Elle ne restera laïque que si elle sait rester sociale ». Une phrase qui continue de sonner juste aujourd’hui.