Un maire français champion du monde!

Il n’y aura pas d’étoile sur le maillot, ou plutôt sur l’écharpe du maire, mais c’est une belle récompense : « un bouquet de fleurs, un bonbon » dit Philippe Rio, maire de Grigny dans l’Essonne, qui a été désigné maire de l’année 2020 par la City Mayors Foundation qui honore tous les deux ans un-e maire d’une ville du monde pour son action.

C’est la reconnaissance du travail exemplaire du maire de Grigny en matière de lutte contre la pauvreté et un beau signal envoyé à ces élu-es qui se battent avec les habitant-es pour leurs droits et leur dignité, à l’heure où la défiance envers la politique est forte.

Je suis fière car Philippe est de ma famille politique et qu’il incarne cette sensibilité du rassemblement, du combat avec les habitants pour obtenir des moyens pour sa ville, les écoles, la rénovation urbaine. Il avait initié l’appel de Grigny en 2017, signé par des maires de tous les courants républicains, pour appeler à une véritable refonte des politiques publiques en banlieue et obtenir le droit commun, tout simplement.

Il nous faut mener cette bataille partout pour obtenir la reconnaissance mais surtout l’égalité républicaine qui manquent tant dans les villes populaires.

Bonne rentrée!

J’étais hier matin au collège Pablo-Picasso pour une rentrée en musique avec M. Fidel, professeur d’éducation musicale et ce matin au collège Jean-Jaurès, pour souhaiter la bienvenue aux jeunes collégiens entrant en 6ème et à leurs parents. L’occasion de rappeler l’importance que le Conseil départemental accorde à l’éducation des jeunes de notre département avec, notamment, le chèque réussite de 200 € pour chaque élève de 6ème entrant dans un collège public du département.


L’an dernier, plus de 10 000 collégien.ne.s de 6ème ont ainsi pu bénéficier de 200 euros en bons d’achat réservés aux fournitures scolaires, aux livres et au matériel numérique, utilisables dans les commerces partenaires de Seine-Saint-Denis. Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 30 septembre.


Pour cette 2nde rentrée sur fond de Covid-19, qui prive les parents de la visite de l’établissement avec leurs enfants, le Département dote à nouveau les collégiens de masques. Il mobilisera également le bus d’information et de vaccination dans le cadre de la vaccination pour les 12- 18 ans.


Restons vigilant-es face à la Covid-19 et appliquons les gestes barrière.

Covid-19 : l’irresponsabilité persistante de Xavier Lemoine

Une fois de plus, Xavier Lemoine utilise réseaux sociaux et moyens municipaux pour sa campagne anti-vaccin.

Une fois de plus, il se prend pour une sommité scientifique et donne des leçons… dénoncées par la communauté médicale unanime : le Professeur Adnet, chef des urgences de l’hôpital Avicenne, parle de grand délire et dit que « cette incitation à la non vaccination met en danger la vie de ses administrés ». Il est désavoué publiquement par la communauté médicale de l’hôpital de Montfermeil que je salue pour son combat sans relâche contre la Covid 19, et qui « recommande sans équivoque la vaccination ». Si bien qu’on peut s’interroger sur sa légitimité comme président du conseil de surveillance de l’hôpital.

Dans son édito, le maire de Montfermeil nous explique « doctement » que le remède vaccinal est pire que la maladie ! Mais à Montfermeil, le taux d’incidence a été l’un des plus élevés de France avec 1000 cas pour 100 000 habitants et, à ce jour, le taux de vaccination de la population est anormalement faible : à peine 45 % quand la moyenne régionale est de près de 60 %. 

A la veille de la rentrée scolaire, il exerce une pression scandaleuse sur les parents en culpabilisant ceux qui veulent faire vacciner leurs enfants. C’est une honte ! Mais rien d’étonnant quand on sait qu’il a refusé le passage du bus départemental de vaccination à Montfermeil.

S’il y a beaucoup à dire sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, il n’est pas question de remettre en cause la nécessité et l’utilité des vaccins qui, depuis Pasteur, ont fait la preuve de leur efficacité pour éradiquer les maladies contagieuses. C’est la meilleure arme individuelle et collective pour lutter contre la pandémie et retrouver enfin une vie normale.

Et s’il y a un combat à mener, ce n’est pas un combat anti-vaccin mais un combat anti-libéral. Car cette pandémie a révélé au grand jour les conséquences du libéralisme en matière de casse du système de santé publique et de recherche pour la production de vaccin dans notre pays. C’est cela qui est inacceptable. C’est pourquoi je suis pour la création d’un pôle national public du médicament et pour la levée des brevets afin que tous les pays aient accès au vaccin. Les vaccins doivent être un bien commun de l’humanité soustraits aux logiques de spéculation financière des grands groupes pharmaceutiques privés.

Le Conseil départemental prendra toute sa part à la prévention pour informer et travailler auprès de la communauté éducative des collèges. Pour maintenir les gestes barrière et prévenir la diffusion du virus avec une dotation à la rentrée de deux masques pour chaque élève ; la mise en place de capteurs CO² dans les collèges volontaires ; pour informer élèves et parents qui le souhaitent ; participer à la vaccination des 12-18 ans via le bus de vaccination.

Et je regrette le manque criant de médecins et d’infirmières scolaires dont ce devrait être une des tâches essentielles.

Merci !

Je remercie les 5325 électrices et électeurs de Tremblay-en-France, Vaujours, Coubron et Montfermeil, qui ont choisi de nous réélire, Pierre Laporte et moi-même comme conseillers départementaux de Seine-Saint-Denis, avec 52,85 % des suffrages au second tour.

Les habitants de notre canton ont ainsi exprimé majoritairement leur volonté de garder le cap à gauche : solidarité, égalité et progrès pour toutes et tous sans exclusion. Entre le premier et le deuxième tour, 1966 votants supplémentaires ont porté leur choix sur note projet de justice sociale et de solidarité. Ils ont rejeté la politique de division et de casse sociale que la droite aurait voulu mettre en œuvre dans notre canton et au Département.

Cependant, le très fort niveau d’abstention (74,2 % sur notre canton) est le signe d’un profond malaise démocratique dans notre pays, qui appelle des réponses fortes et innovantes de notre part en tant qu’élus.

Stéphane Troussel a été réélu président du Département lors de la séance d’installation ce jeudi 1er juillet, présidée par Pierre Laporte, doyen de l’assemblée. Dans ce nouveau mandat, j’ai l’honneur d’assumer la responsabilité de vice-présidente du Conseil départemental en charge du patrimoine culturel, de la mémoire, du tourisme et de l’éducation artistique et culturelle.

En lien avec l’ensemble des acteurs concernés, j’aurai à cœur de faire vivre au présent l’histoire et le patrimoine de la Seine-Saint-Denis, si riches et encore trop méconnus. Valoriser et faire découvrir les atouts de notre territoire, c’est, bien sûr, l’une des missions de Seine-Saint-Denis Tourisme, que j’ai eu le plaisir de présider lors de mon précédent mandat et qui est déjà à pied d’œuvre dans la perspective de la Coupe du monde de rugby 2023 et des JOP 2024. Une ouverture au monde, à sa découverte et à sa compréhension : un objectif partagé par l’éducation artistique et culturelle à destination des collégiens.

Avec les élu-es de notre groupe Communiste, insoumis et citoyen, nous aurons à cœur d’agir au sein de la majorité de gauche pour porter des projets utiles et novateurs au bénéfice des Séquano-Dionysiens, tels que la mise en place d’une mutuelle santé départementale, d’un Observatoire des discriminations racistes, ou encore l’expérimentation du RSA jeunes.

Je remercie à nouveau Angélique Planet-Ledieu et Olivier Guyon, nos remplaçants, tous les militants et citoyens engagés qui nous ont soutenus et accompagnés lors de la campagne électorale, et l’ensemble des Tremblaysiens, Montfermeillois, Valjoviens et Coubronnais pour la confiance qu’ils et elles nous ont accordée.

Un travail d’orfèvre

J’ai eu le plaisir hier d’accueillir l’assemblée générale de Seine-Saint-Denis Tourisme à l’Orfèvrerie, à Saint-Denis. Un lieu magique et magnifique, celui de l’usine Christofle, qui incarne l’histoire industrielle de notre département et l’excellence de ses savoir-faire, le long du canal Saint-Denis dont on célèbre le bicentenaire. Mais avant de tirer le bilan de l’année 2020, 3 dispositif, utiles à la solidarité et au « rebond » pour les professionnels du tourisme, ont été présentés :

. Isabelle Collette, de la fondation France 23 qui accompagne l’organisation par la France de la Coupe du monde de rugby a présenté le « Cursus 2023 » qui permet à 500 jeunes d’accéder à une formation diplômante d’apprenti.e.s dans la filière du tourisme, et pourront être mis à disposition de structures sur la base de projets d’intérêt général.

. Véronique Potelet, de l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris a présenté « C’est l’été, laissez-vous guider », une initiative en lien avec notre plateforme exploreparis pour soutenir les guides des visites et balades urbaines.

. Enfin, Jean-Luc Parisot, du Département, a présenté le Bel été solidaire et olympique, reconduit cette année : 3 M€ dédiés à l’animation de la Seine-Saint-Denis estivale par les associations et acteurs du territoire en direction de tous les publics qui ne partiront pas en vacances. A ce titre, l’Eté du canal, manifestation phare de Seine-Saint-Denis-Tourisme reconduira notamment des croisières thématiques gratuites sur le canal de l’Ourcq. Ainsi, l’an dernier, les personnes autistes accueillies au GAPAS en accueil de jour à Montfermeil, ont pu en bénéficier…et s’en souviennent encore avec bonheur !

L’assemblée générale s’est conclue sur la visite des ateliers de l’Orfèvrerie en petits groupes. Une façon de de renouer avec le plaisir de la découverte et de la visite, au coeur de la vocation de Seine-Saint-Denis Tourisme.