Splash ! Montfermeil aura sa piscine !

Excellente nouvelle dont je me réjouis : Montfermeil fait partie des 4 villes lauréates qui accueilleront un bassin démontable à dimension olympique, héritage à venir des Jeux olympiques et paralympiques 2024.

Enfin !!! Dès 2016 et l’adoption du premier Plan Piscine du Département, je n’ai eu de cesse de me battre pour obtenir cet équipement sportif et ludique indispensable pour toute la population, et plus particulièrement pour les jeunes, alors que plus d’un enfant sur deux ne sait pas nager à Montfermeil quand il entre en 6ème.

Ce n’était pourtant pas gagné : le maire Xavier Lemoine s’est pendant longtemps fermement opposé à ce projet, ne répondant même pas aux propositions de financements du Département. La construction d’une piscine a fait partie des objectifs de notre liste « Montfermeil Autrement » lors de la dernière campagne des élections municipales en 2020, et j’avais alors écrit à Tony Estanguet, président du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques (COJO) pour lui faire part de toute l’attention que je portais au projet. Dans un courrier de décembre dernier, je rappelai au Maire de Montfermeil que la ville pouvait espérer obtenir un bassin olympique de 50 mètres à condition de poser la candidature de la Ville auprès du COJO.

Il faudra bien sûr attendre la fin des Jeux pour accueillir ce bassin. Mais c’est une bataille d’intérêt général que nous avons remporté et j’en suis fière.

Enfin ! Les enfants de notre ville n’auront plus à prendre un car dans le froid des petits matins d’hiver pour aller apprendre à nager ailleurs.

RSA: une avancée qui en appelle d’autres

La visite du Premier ministre Jean Castex cette semaine en préfecture de Bobigny a fait couler beaucoup d’encre. J’étais présente lors de la signature du protocole entre l’État et le Département relative au financement du Revenu de solidarité active (RSA).

Pour mémoire : en 2004, l’Etat a transféré cette dépense de solidarité nationale aux Départements et devait la compenser financièrement « à l’euro près ».

Dans les faits : le nombre d’allocataires du RSA a doublé depuis 17 ans dans notre département et l’Etat doit aujourd’hui 2,7 milliards € au Département. Ce sont d’autres missions, d’autres investissements du Département qui ont dû être sacrifiés, faute de moyens suffisants. Chaque année, nous nous sommes mobilisés pour réclamer cette compensation, comme en 2018 devant l’Assemblée nationale.

Aujourd’hui, l’État reconnaît qu’il a failli à sa mission de solidarité nationale en laissant notre collectivité prendre en charge ce coût. Mais ne parlons pas de « renationalisation », car si le protocole signé ce mardi 21 septembre pour une expérimentation sur 5 ans va permettre au Département de retrouver quelques marges de manœuvre, nous devrons en contre-partie céder à l’Etat une part de nos recettes !!! La moitié des sommes dégagées de l’ordre de 50 M€) chaque année viendront abonder le secteur de l’insertion, avec, notamment, le doublement du nombre de places dans les actions d’insertion. C’est une bonne chose pour les allocataires du RSA, qui comme tout un chacun, aspirent à un travail et à une vie digne.

Alors oui, ce protocole représente des avancées. 

Mais nous ne nous satisfaisons pas de cette situation : d’autres défis nous attendent avec le vieillissement de la population : l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH), les deux autres allocations de solidarité nationale devraient augmenter. Celles-ci représentent déjà un coût de 700 M€ non compensés par l’Etat à la charge de notre Département et pourraient absorber les marges de manœuvre dégagées.

Et quid des 2,7 milliards € que l’Etat doit à notre Département, et donc aux habitants de la Seine-Saint-Denis ? 

Nous serons particulièrement attentifs avec notre groupe, avec les parlementaires, maires et élu.e .s qui ont signé notre appel pour aller vers une solidarité nationale pleine et entière. Nous exigeons une véritable recentralisation de ces allocations afin que l’égalité républicaine entre territoires et entre citoyen.n.e.s soit pleine et entière. Notre département, ses habitants, méritent le respect et la justice.

Partez à la découverte de notre patrimoine !

Balades urbaines, visites de sites, ateliers, animations, expositions, spectacles, jeux… Le Département, les villes, les associations ont imaginé avec talent plus de 100 événements gratuits, foisonnants, parfois étonnants, toujours passionnants et enrichissants, pour animer notre département ce week-end à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine.

De la préhistoire à l’histoire d’hier et à celle qui s’écrit aujourd’hui, des fouilles archéologiques aux bâtiments remarquables, des musées aux parcs, il y a tant à découvrir : traces laissées par l’humanité à travers les siècles qui ont façonné notre territoire et projets qui continuent de le transformer aujourd’hui.

Le Département n’est pas en reste et les équipes de la Direction de la Culture, du Patrimoine, du Sport et des loisirs n’ont pas manqué d’envie ni d’imagination pour partager le sens de leur travail avec le plus grand nombre. Le programme est riche et des plus variés !

Pour ma part, je me rendrai, entre autres, au stade de la Motte à Bobigny où les archéologues départementaux dévoileront les très riches résultats de 30 ans de fouilles sur ce site où l’on pourra aussi découvrir le PRISME, futur équipement handisport, unique en Europe, dans la perspective des JOP 2024. Je visiterai l’exposition photographique « En quête d’Humanité » du journal du même nom aux archives départementales, avant de me rendre à l’ancienne gare de déportation de Bobigny, qui ouvrira ses portes au grand public en 2022. Je n’oublie pas Montfermeil avec la restauration de l’Église Saint-Pierre-Saint-Paul ou encore le musée des métiers qui rendra hommage à Jean-Baptiste Clément, Montfermeillois, à l’occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris. Et puis, j’irai faire un tour au moulin

A vos marques, prêts ?

A Bobigny, de l’imprimerie du journal L’illustration, la plus moderne d’Europe en 1933, à sa reconversion, aujourd’hui l’Université Paris13

Merci !

Je remercie les 5325 électrices et électeurs de Tremblay-en-France, Vaujours, Coubron et Montfermeil, qui ont choisi de nous réélire, Pierre Laporte et moi-même comme conseillers départementaux de Seine-Saint-Denis, avec 52,85 % des suffrages au second tour.

Les habitants de notre canton ont ainsi exprimé majoritairement leur volonté de garder le cap à gauche : solidarité, égalité et progrès pour toutes et tous sans exclusion. Entre le premier et le deuxième tour, 1966 votants supplémentaires ont porté leur choix sur note projet de justice sociale et de solidarité. Ils ont rejeté la politique de division et de casse sociale que la droite aurait voulu mettre en œuvre dans notre canton et au Département.

Cependant, le très fort niveau d’abstention (74,2 % sur notre canton) est le signe d’un profond malaise démocratique dans notre pays, qui appelle des réponses fortes et innovantes de notre part en tant qu’élus.

Stéphane Troussel a été réélu président du Département lors de la séance d’installation ce jeudi 1er juillet, présidée par Pierre Laporte, doyen de l’assemblée. Dans ce nouveau mandat, j’ai l’honneur d’assumer la responsabilité de vice-présidente du Conseil départemental en charge du patrimoine culturel, de la mémoire, du tourisme et de l’éducation artistique et culturelle.

En lien avec l’ensemble des acteurs concernés, j’aurai à cœur de faire vivre au présent l’histoire et le patrimoine de la Seine-Saint-Denis, si riches et encore trop méconnus. Valoriser et faire découvrir les atouts de notre territoire, c’est, bien sûr, l’une des missions de Seine-Saint-Denis Tourisme, que j’ai eu le plaisir de présider lors de mon précédent mandat et qui est déjà à pied d’œuvre dans la perspective de la Coupe du monde de rugby 2023 et des JOP 2024. Une ouverture au monde, à sa découverte et à sa compréhension : un objectif partagé par l’éducation artistique et culturelle à destination des collégiens.

Avec les élu-es de notre groupe Communiste, insoumis et citoyen, nous aurons à cœur d’agir au sein de la majorité de gauche pour porter des projets utiles et novateurs au bénéfice des Séquano-Dionysiens, tels que la mise en place d’une mutuelle santé départementale, d’un Observatoire des discriminations racistes, ou encore l’expérimentation du RSA jeunes.

Je remercie à nouveau Angélique Planet-Ledieu et Olivier Guyon, nos remplaçants, tous les militants et citoyens engagés qui nous ont soutenus et accompagnés lors de la campagne électorale, et l’ensemble des Tremblaysiens, Montfermeillois, Valjoviens et Coubronnais pour la confiance qu’ils et elles nous ont accordée.

L’écologie à l’honneur pour la dernière séance du Conseil départemental

Ce matin se tenait la dernière séance du Conseil départemental de l’actuelle mandature, débutée en 2015. Un cycle qui se conclut, avant le renouvellement démocratique lors des élections départementales des 20 et 27 juin prochains.

Une mandature qui se conclut dans des circonstances que nul n’aurait pu imaginer il y a six ans mais qui a permis de voir l’utilité de notre Conseil départemental en matière de solidarité.

En ouverture de séance, nous avons observé une minute de silence en hommage à Stéphanie Monfermé et Eric X, deux agents de police tragiquement assassinés à Rambouillet et Avignon et dont la mort endeuille l’ensemble de notre communauté républicaine.

Nous avons adopté deux beaux projets d’écologie urbaine, présentés par mon collègue Belaide Bedreddine.

L’adoption de la « Charte de l’arbre », nouvelle étape de l’ambitieux Plan Canopée voté en juin dernier vise à verdir la Seine-Saint-Denis par la plantation de 30 000 arbres et la diversification des essences. En lien avec l’ensemble des acteurs du territoire, il s’agira d’œuvrer à la protection des arbres existants, au développement des surfaces végétalisées – notamment de forêt urbaines – et à la mobilisation de la population.

Comme l’a souligné Belaide, « on protège bien ce que l’on connaît bien ». Les actions pédagogiques seront donc multipliées à destination des habitant-es et en particulier des collégiennes et collégiens.

Le deuxième projet est l’adoption d’une convention de collaboration autour du projet Lil’O à l’Île-Saint-Denis. Un projet de reconquête de la biodiversité en milieu urbain, sur une ancienne friche industrielle de 3,6 ha acquise par le Conseil départemental dans le but d’étendre le parc départemental. En lien avec l’association Halage, il s’agit de dépolluer et renaturaliser écologiquement les sols tout en favorisant l’insertion professionnelle par la production de fleurs et de compost naturel issu des déchets des restaurants et cantines scolaires.

Le parc de l’Ile-Saint-Denis