La parution de notre Lettre ouverte demandant l’arrêt des travaux au fort de Vaujours a suscité des réactions dans la presse, dont France Bleu ce matin et selon toute vraisemblance France 3 demain. Pendant ce temps, élus et associations, toujours plus nombreux, continuent de signer cette Lettre ouverte et la pétition a dépassé les 2000 signatures. Si vous ne l’avez pas encore signée, elle est toujours en ligne !
Je vous reçois en mairie de Montfermeil, de 19 h à 20 h, ce lundi 8 janvier.
Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2018 et je vous souhaite, à vous et à vos proches, une belle année, qui réponde pleinement à vos aspirations et à vos projets.
Des interrogations, des questions, un avis à donner ? Ce lundi 8 janvier, n’hésitez pas à venir me rencontrer de 19 h à 20 h en mairie de Montfermeil. Je suis à votre disposition et à votre écoute – que cela concerne votre vie quotidienne, notre territoire ou le Département.

Arrêt des travaux au Fort de Vaujours, signez la pétition !
Parce que le principe de précaution n’est pas respecté, que notre santé et notre environnement sont en jeu, signez cette pétition : c’est la lettre ouverte que nous avons adressé au préfet de Seine-Saint-Denis et à la préfète de Seine-et-Marne leur demandant l’arrêt des travaux.
Signer la pétition pour l’arrêt des travaux au Fort de Vaujours
Fort de Vaujours : lettre ouverte aux Préfets
Associations environnementales, sénateurs, députés, maires, conseillers régionaux et départementaux de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne, nous publions aujourd’hui cette lettre ouverte adressée aux préfets de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis, demandant l’arrêt des travaux au Fort de Vaujours. Trop d’incertitudes pèsent sur les dépollutions en cours, trop d’inconnu sur la liste des substances radioactives, chimiques et explosives, des métaux lourds qui ont contaminé ce site. Notre santé et la qualité de notre environnement d’abord.


Vote du budget 2018 du Conseil départemental : 6 millions supplémentaires pour le personnel
Jeudi 14 décembre, le Conseil départemental devait se prononcer sur l’adoption du budget primitif de notre collectivité pour l’année 2018.
Après des rencontres menées par notre groupe avec les personnels et les organisations syndicales et de nombreux débats au sein de la majorité départementale portant sur la nécessité du dialogue et du travail en commun, nous avons obtenu l’inscription de 6 millions d’euros supplémentaires pour les dépenses de personnel ainsi que la création d’un groupe de pilotage RH. Celui-ci aura pour mission de déterminer les secteurs les plus en tension et d’accélérer les recrutements sur les centaines de postes vacants qui affectent les conditions de travail des agents départementaux et la qualité des services fournis à la population.
Au-delà de cette avancée, nous resterons vigilants, notamment afin de maintenir les moyens de la prévention spécialisée, car une baisse dans ce domaine affecterait durement l’action des clubs de prévention et des associations qui remplissent au quotidien un rôle indispensable alors que la précarité augmente.
C’est donc fermement que notre groupe a défendu la ligne « Justice, égalité, respect pour la Seine-Saint-Denis », refusant les politiques d’austérité menées par le gouvernement : celles-ci privent notre collectivité des moyens de mener les actions indispensables pour répondre aux besoins des habitants. Ainsi de la baisse du fonds d’urgence pour le RSA, versé par l’Etat aux départements, et qui devrait passer pour la Seine-Saint-Denis de 27 millions d’euros en 2017 à 9 millions en 2018, alors même que les besoins se maintiennent. Ainsi également de la menace de supprimer les départements de la petite couronne parisienne – dans une logique financière déshumanisée de « baisse de la dépense publique » – alors que leur utilité sociale, dans la proximité, n’est plus à démontrer.

600 postes non pourvus… En début de séance, les syndicats réclament un budget à la hauteur des besoins.